| Agence
Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) |
Agence
nationale pour l’amélioration de l’habitat.L’ANAH attribue des
subventions pour améliorer le confort dans l’habitat privé. Pour avoir droit à une subvention de l'ANAH,
vous devez être propriétaire d'un logement que vous donnez en
location, ou que vous donnerez en location après travaux. Ce
logement doit être construit depuis au moins 15 ans. S'il était
déjà loué avant les travaux, vous devez être à jour du versement
de la contribution additionnelle au droit de bail au titre des
deux dernières années ou en avoir été exonéré en raison du montant
du loyer. Une fois les travaux réalisés, vous devez vous engager
à louer le logement à titre de résidence principale pendant
au moins 10 ans (délai qui peut être ramené à 5 ans dans certains
cas) et verser la contribution additionnelle au droit de bail
pendant la durée de la location.Bien que cela soit plus rare,
les locataires peuvent également bénéficier de cette subvention
pour leur résidence principale, à condition notamment d'obtenir
l'accord de leur propriétaire. |
| Accompagnement
Social lié au Logement (ASL) |
L’Accompagnement
Social lié au Logement (ASL) constitue le volet préventif du
Fonds de solidarité pour le logement institué au niveau départemental
ou local en vertu de la loi Besson du 31 mai 1990 et de la loi
d’orientation contre les exclusions du 29 juillet 1998.Il recouvre
un ensemble de mesures nécessaires à la recherche, l’installation
ou au maintien dans un logement et donne lieu à l’établissement
de conventions entre les ménages et les organismes qui les mettent
en œuvre. |
| Agence
Nationale pour l’Emploi (ANPE) |
Créée
en 1967, l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE) a pour missions
d'assister les personnes à la recherche d'un emploi, d'une formation
ou d'un conseil professionnel, d'aider les employeurs pour l'embauche
et le reclassement de leurs salariés, de participer à la mise
en œuvre d'actions favorisant la mobilité géographique et professionnelle
et l'adaptation aux emplois et de mettre en place les aides
publiques destinées à faciliter l'embauche et le reclassement
des salariés. |
| Aide
à domicile aux personnes handicapées et âgées |
Prestations
(en espèces ou en nature) de l’aide sociale aux personnes handicapées favorisant
le maintien à domicile. Les principales sont :
- l’allocation compensatrice
(pour les personnes handicapées)
- l’aide ménagère
- les frais de repas…
|
| Aide
ménagère |
Conditions d’attribution :
- être âgé d'au moins 65 ans (60 ans en cas d'inaptitude au
travail),
- avoir besoin d'une aide matérielle en raison de l’état
de santé pour accomplir les travaux domestiques de première
nécessité pour permettre
de rester au domicile ou dans un foyer logement,
- ne pas déjà disposer
de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA).
Prise en charge :
Cette aide ménagère est prise en charge par l'aide sociale
ou partiellement par la caisse de retraite. Dans les
deux cas, une participation financière, déterminée en fonction
des ressources, pourra être demandée.
Bénéfice au titre de l'aide sociale :
Les ressources annuelles doivent être inférieures à 7
223,45 EUR pour une personne seule et 12 652,36 EUR pour un
ménage depuis le 1er janvier 2004 (allocation logement et
retraite du combattant non comprise).
Si les ressources sont supérieures à ce montant, on peut
en bénéficier par l'intermédiaire de sa caisse de retraite.
Une aide ménagère se charge à domicile :
- d’ apporter une aide matérielle pour des tâches quotidiennes
d'entretien, des soins d'hygiène sommaire, des courses, des
démarches simples et courantes que l’on ne peut plus accomplir,
- d’apporter une présence attentive, le nombre d'heures attribuées
est fonction des besoins et des possibilités du service.
|
| Aide
Personnalisée au Logement (APL) |
L’APL
est destinée à toute personne locataire ou sous locataire d’un
logement neuf ou ancien qui a fait l’objet d’une convention
entre le propriétaire et l’État fixant, entre autres, l’évolution
du loyer, la durée du bail , les conditions d’entretien
et les normes de confort ; accédant à la propriété ou déjà
propriétaire , ayant contracté un Prêt d’Accession Sociale (PAS),
un Prêt aidé à l’Accession à la Propriété (PAP) ou encore un
Prêt Conventionné (PC) pour l’acquisition, l’amélioration ou
l’agrandissement du logement, neuf ou ancien. L’APL est versée
au bailleur ou à l’organisme de crédit qui la déduit du montant
des loyers ou de la mensualité remboursée. |
| Aide
Sociale à l’Enfance (ASE) |
L’aide
sociale à l’enfance placée sous la responsabilité du Président
du Conseil général, comporte les missions suivantes :-
apporter un soutien matériel, éducatif
et psychologique aux mineurs, à leurs familles, aux émancipés
et aux majeurs âgés de moins de 21 ans confrontés à des difficultés
sociales susceptibles de compromettre gravement leur équilibre ; -
organiser, dans les lieux où se manifestent
des risques d’inadaptation sociale, des actions collectives
visant à prévenir la marginalisation et à faciliter l’insertion
et la promotion sociale des jeunes et des familles ; -
mener en urgence des actions de protection
en direction des mineurs-
pourvoir à l’ensemble des besoins des
mineurs confiés au service et veiller à leur orientation en
collaboration avec leur famille ou leur représentant légal ; -
mener des actions de prévention des
mauvais traitements à l’égard des mineurs et sans préjudice
des compétences de l’autorité judiciaire, organiser le recueil
des informations relatives aux mineurs maltraités et participer
à la protection de ceux-ci. |
| Allocation
Adulte Handicapé (AAH) |
L’AAH
est le minima social destiné aux adultes handicapés.
a) Critères d’attribution :
- être français ou avoir une preuve
de régularité du séjour
- résider en France ou dans les DOM
- avoir une incapacité permanente
reconnue d’un taux au moins égal à 80 % ou une incapacité
permanente comprise entre 50 et 80 % et que la COTOREP est
dans l’impossibilité de lui trouver un emploi en raison de
son handicap
- être âgé de plus de 20 ans ou entre
16 et 20 ans si la personne ne peut plus être considéré comme
« à charge » au sens des prestations familiales.
b) Montant :
Le montant est fixé à 587,74 euros par mois au 1er
janvier 2004. L’allocation
est exonérée de contribution de remboursement de la dette
sociale (CRDS) et n’est pas soumise à l’imposition sur les
revenus.La COTOREP est la seule habilitée à prendre la décision
médicale d’attribution ou de rejet de l’allocation mais c’est
la CAF qui en est la gestionnaire.
|
| Allocation
de Logement à caractère Familial (ALF) |
L’ALF
concerne les personnes qui n’entrent pas dans le champ d’application
de l’APL mais qui attendent un enfant, ont des enfants ou certaines
personnes à charge, ou forment un ménage marié depuis moins
de cinq ans (le mariage ayant lieu avant les 40 ans de chacun
des époux). |
| Allocation
de Logement à caractère Social (ALS) |
L’ALS
s’adresse à ceux qui ne peuvent bénéficier ni de l’APL ni
de l’ALF.
Vous
pouvez prétendre à cette allocation si vous résidez en France.Le
demandeur étranger doit justifier être en situation régulière
par la production d'un titre de séjour. L'allocation n'est attribuée qu'au titre de
votre résidence principale (une maison ou un appartement,
mais aussi un logement dans une résidence universitaire, un
logement foyer, un meublé, une maison de retraite ou un centre
de long séjour).
Votre logement doit remplir certaines normes de salubrité
et d'occupation (ces normes ne sont pas exigées pour les personnes
âgées et infirmes).
Votre logement doit avoir une surface minimale de 9 m2
pour une personne seule, 16m2
pour deux personnes augmentée de 9m2
par personne en supplémentaire.
L'allocation
vous est en général versée directement; elle peut être versée
avec votre accord, à votre bailleur (si vous êtes locataire)
ou à votre organisme prêteur (si vous êtes accédant à la propriété)
qui la déduit en contrepartie du montant du loyer ou des charges
de remboursement. C'est le tiers payant. Cette modalité de
paiement ne peut être interrompue qu'avec votre accord et
celui de votre bailleur.
L'allocation
est versée à partir du premier jour du mois civil au cours
duquel la demande est déposée.Elle cesse d'être versée à partir
du premier jour du mois où l'une des conditions a cessé d'être
remplie. Lorsque les conditions d'ouverture du droit sont
réunies antérieurement à la demande, l'allocation est versée
dans la limite de trois mois précédant celui au cours duquel
la demande est déposée.
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| Allocation
de parent isolé (API) |
L’API
est le minima social destiné aux familles monoparentales.
a) Critères d’attribution :
- être célibataire,
veuf ou veuve, divorcé(e), séparé(e) de droit ou de fait,
ou abandonné(e) et élever son ou ses enfants seul(e) depuis
moins de 18 mois ou être seule et enceinte
- résider en France
- vivre seul(e) ou en famille,
mais sans vivre maritalement
- la moyenne des ressources mensuelles des
3 derniers mois doit être inférieure à 530,39 euros pour une
femme enceinte, cette somme est majorée de 176,80 euros par
enfant à charge.
b) Montant :
Le
montant de l’API dépend du nombre d’enfants à charge.Il se
calcule par la différence entre le montant maximum de l’API
et de la totalité des ressources du demandeur.
Sont prises en compte dans le calcul des ressources :
les salaires, la pension alimentaire, certaines prestations
et un forfait logement.
L’API complète les ressources jusqu’à concurrence des plafonds
instaurés au 1er
janvier 2004 :
- 530,39 euros par mois pour une femme enceinte
- 707,19 euros par mois pour un enfant
à charge, plus 176,80 euros par enfant supplémentaireC’est
la CAF qui est l’organisme gestionnaire de l’API.
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| Allocation
Personnalisée d’Autonomie (APA) |
L’APA
vise à renforcer la prise en charge des personnes en perte d'autonomie,
en leur permettant de bénéficier des aides nécessaires à l'accomplissement
des actes de la vie courante. Elle remplace la Prestation Spécifique
Dépendance (PSD) qui répondait de manière trop partielle et
inégale aux besoins identifiés. L'APA concerne à la fois les
personnes âgées résidant à domicile et celles demeurant en établissement.
Elle est fondée sur le libre choix de vie de la personne âgée
et sur la possibilité, pour sa famille, de bénéficier d'un soutien
dans l'aide qu'elle lui apporte. |
| Allocation
Supplémentaire Vieillesse (ASV) |
L’ASV
est le minima social destiné aux personnes âgées.
a) Conditions d’attribution :
- être âgé de 65 ans
(de 60 ans dans certains cas : inapte au travail, ancien
combattant, mère de famille ouvrière…)
- être de nationalité française ou
de nationalité étrangère sous réserve dans ce cas de fournir
une preuve de la régularité du séjour
- résider en France
- les ressources annuelles, allocation
comprise, doivent être inférieures à 7222,45 euros pour une
personne seule, à 12652,36 euros pour un ménage. Ces montants
sont valables depuis le 1er janvier 2004.
Le
minimum vieillesse se compose de trois éléments :
- une retraite versée
par le régime d’assurance vieillesse ou une allocation non
contributive
- un complément éventuel
-une allocation supplémentaire prévue
à l’article L 815-2 du code de la sécurité sociale.
b) Montant :
Au
1er
janvier 2004 il s’élève à 7052,95 euros par an pour une personne
seule et 12652,36 euros par an pour un couple.C’est
la caisse d’assurance vieillesse qui est l’organisme gestionnaire
de l’ASV.
|
| Assedic |
L'Assedic
procède à l'inscription des demandeurs d'emploi.Le demandeur
d'emploi complète et remet à l'Assedic sa demande d'allocation
chômage afin de connaître ses droits dès le premier contact.
L'Assedic
verse chaque mois, des allocations chômage, dès lors que le
demandeur d'emploi remplit les conditions d'ouverture de droits.De
son coté, le demandeur d'emploi s'engage à rechercher un emploi
de façon active et à suivre les formations prescrites dans
son projet d'action personnalisé (PAP) conclu avec l'ANPE.
L'Assedic
suit les engagements pris dans le Projet d'Action Personnalisé
et peut accorder les aides au reclassement.Avec le PARE (Plan
d’Aide au Retour à l’Emploi), l'Assedic propose et finance
un ensemble de mesures pour faciliter le reclassement des
demandeurs d'emploi : Une
formation en entreprise ; Des
formations avec, dans certains cas, la prise en charge des
frais d'hébergement et de déplacement ; La
participation au financement de retour à l'emploi par l'aide
dégressive à l'employeur ; La
mise en place d'un contrat de qualification pour les plus
de 26 ans ; Une
aide au déménagement pour reprise d'emploi.
|
| Budget
communal voté par fonction |
L’instruction
M 14 privilégie le vote du budget par nature par souci de cohésion avec la
comptabilité générale. Pour tenir compte du souhait manifesté
par les élus, le législateur a cependantprévu la possibilité
d’option entre le vote du budget parnature ou par fonction
pour les communes de plus de 10 000 habitants bien que, la
comptabilité générale reste tenue parnature.
Pour
maintenir le même niveau d’information, une présentationcroisée
est toutefois exigée: si le budget est voté parnature, il
comporte une présentation fonctionnelle; s’il est votépar
fonction, il comporte une présentation par nature.Par ailleurs,
l’information fonctionnelle présente un intérêt certainpour
les communes de 3 500 à 10 000 habitants c’est pourquoil’instruction
M 14 a retenu la possibilité d’une telle présentationtout
en maintenant un vote du budget par nature.
Dix
fonctions recouvrent les principaux secteurs d’interventiondes
communes:
– fonction 0: services généraux des administrations publiques
locales;
– fonction 1: santé et salubrité publiques;
– fonction 2: enseignement-formation;
– fonction 3: culture;
– fonction 4: sport et jeunesse;
– fonction 5: interventions sociales et santé;
– fonction 6: famille;
– fonction 7: logement;
– fonction 8: aménagement et services urbains, environnement;
– fonction 9: action économique.
Le
dispositif envisagé qui s’inspire de la NFA (nomenclaturefonctionnelle
des administrations), utilisée par l’État, est toutefoisconstitué
de 10 fonctions principales propres aux communes etajustées
à leurs compétences, ainsi que d’une cinquantaine desous-fonctions
à 2 ou 3 chiffres. D’autres subdivisions sont envisageablessi
la collectivité souhaite affiner l’analyse mais ne sont gérées
qu’à titre interne, sans reprise dans les documents budgétaireset
comptables.La ventilation s’effectue au fur et à mesure de
l’émission desmandats et des titres de recettes. Dans tous
les cas, il y a prédominancedu classement par nature, puisque
la comptabilité généraleest exclusivement tenue par nature
ainsi que les documentsproduits par le comptable (bilan, compte
de résultat, balance).
|
| Bureau
International du Travail (BIT) |
Le
Bureau International du Travail (BIT) est un organisme rattaché
à l'ONU chargé des questions générales liées au travail dans
le monde. Il harmonise les concepts et définitions relatives
au travail et à l'emploi, en particulier celles relatives à
la population active occupée et aux chômeurs. |
| Caisse
Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV) |
Caisse
nationale d’assurance vieillesse.
La
CNAV, établissement public à caractère administratif, remplit
une double fonction :en tant que caisse nationale, elle définit
les orientations de la branche retraite en matière d'assurance
vieillesse-veuvage et d'action sociale,en Île-de-France, elle
gère directement la retraite du régime général en assurant
la tenue des comptes des cotisants, le calcul et le paiement
des retraites et des prestations d'action sociale. Dans les
autres régions de France, ce rôle est dévolu à 14 Cram
(les caisses régionales d'assurance maladie), à la Crav
(caisse régionale d'assurance vieillesse) pour l'Alsace-Moselle
et aux CGSS
(caisses générales de sécurité sociale) pour les départements
d'outre-mer.Les
missions de la branche retraite sont donc de gérer la retraite
des salariés du secteur privé et de contribuer à faire progresser
la connaissance des phénomènes liés au vieillissement.
|
| Caisse
Régionale d’Assurance Maladie (CRAM) |
Caisse
Régionale d’Assurance Maladie.
Les
CRAM sont des établissements de droit privés chargés d’un
service public.Leur rôle est de :
- prévenir des accidents
du travail et des maladies professionnelles,
- participer à la planification hospitalière,
- organiser le service social pour
l’ensemble des caisses primaires de leur circonscription.
|
| Caisses
d’Allocations Familiales (CAF) |
Caisses
d’allocations familiales.
Les
Caf gèrent les aides en faveur des familles, du logement et
de la lutte contre la précarité. Ces dernières sont destinées
à assurer un minimum de ressources dans certaines situations
de grande difficulté.
|
| Centres
d’Hébergement d’Urgence (CHU) |
Les
Centres d'Hébergement d'Urgence (CHU) offrent essentiellement
un hébergement nocturne pour une ou plusieurs nuits selon l'organisation
retenue par l'association. La plupart du temps, ces centres
sont en lien avec un service social et s'inscrivent dans le
cadre d'un dispositif départemental coordonné et régulé par
le 115. Ils ne sont pas conventionnés à l'aide sociale et peuvent
être ouverts toute l'année ou seulement pendant la période hivernale. |
| Centres
d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) |
Les
Centres d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) sont
des établissements sociaux (publics ou privés) financés par
l'aide sociale de l'État (crédits DDASS). Ces CHRS accueillent
"les personnes et familles qui connaissent de graves difficultés,
notamment économiques, familiales, de logement, de santé ou
d'insertion, en vue de les aider à accéder ou à recouvrer leur
autonomie personnelle et sociale" (loi du 29 juillet 1998).
La durée de l'hébergement peut durer 6 mois (renouvelable une
fois). Des actions d'insertion par l'activité économique sont
également développées dans ces centres. |
| Classe
d’Intégration Scolaire (CLIS) |
Les
CLIS sont les classes d'intégration scolaire qui ont vocation
à accueillir dans certaines écoles élémentaires, ou exceptionnellement
en maternelle des élèves présentant un handicap mental (CLIS
1), auditif (CLIS 2), visuel (CLIS 3) ou moteur (CLIS 4). |
| Commission
Technique d’Orientation et de Reclassement Professionnel (COTOREP) |
Une
Commission Technique d'Orientation et de Reclassement Professionnel
(COTOREP) est créée dans chaque département par la loi d'orientation
en faveur des personnes handicapées du 30 juin 1975. Il
s'agit des personnes atteintes d'un handicap physique, sensoriel
ou mental. Elle est compétente pour les adultes en principe
à partir de 20 ans, mais aussi à partir de 16 ans lorsque les
jeunes ne sont plus pris en compte au titre des prestations
familiales. Son organisation aujourd'hui fondée sur l'unification
(secrétariats uniques et équipes techniques unifiés) vise à
mieux appréhender la personne handicapée dans sa globalité et
à lui répondre, de manière cohérente et selon ses besoins, sur
une orientation professionnelle, un accompagnement médico-social
et des aides financières. |
| Contrat
d’insertion du RMI |
En
vertu de la loi n°2003-1200 portant décentralisation du RMI
et création du RMA (revenu minimum d'activité), le contrat
d'insertion s'inscrit à présent dans un cadre légal.
Le
contrat d'insertion, c'est :
- l'engagement du bénéficiaire à participer aux actions d'insertion
- l'engagement de la collectivité de permettre au bénéficiaire
de mener son projet d'insertion.
Selon
cette loi, dans les 3 mois suivant la mise en paiement de
l'allocation, l'allocataire et les personnes prises en compte
pour la détermination du montant de cette allocation satisfaisant
à une condition d'âge doivent conclure un contrat d'insertion
avec le département représenté par le Président du conseil
général.Celui doit désigner dès la mise en paiement de l'allocation
une personne chargée d'élaborer ce contrat d'insertion avec
l'allocataire, et coordonner sa mise en œuvre.
L'insertion
peut recouvrir plusieurs domaines: l'emploi et la formation,
le logement, la santé, la vie sociale: cela correspond aux
différents volets du contrat d'insertion et à différentes
actions mises en place.Le contenu du contrat est débattu entre
la personne chargée de son élaboration et l'allocataire: il
est librement conclu par les parties et repose sur des engagements
réciproques de leur part.C'est le Président du Conseil général
qui approuve le contrat.
|
| Couverture
Maladie Universelle (CMU) |
La
CMU de base permet de bénéficier des remboursements de la part
obligatoire pour l'ensemble des prestations en nature de l'assurance
maladie / maternité. Le ticket modérateur, c'est à dire la partie
non prise en charge par l'Assurance maladie, reste à la charge
du bénéficiaire de la CMU de base.
La CMU complémentaire donne droit à la prise en charge des dépenses
que ne rembourse pas la sécurité sociale. La CMU complémentaire
remplace l'ancienne aide médicale départementale. |
| Demandeurs
d'Emploi en Fin de Mois (DEFM) |
Les
Demandeurs d'Emploi en Fin de Mois (DEFM) sont les personnes
inscrites à l'Agence Nationale Pour l'Emploi (ANPE) et ayant
une demande en cours au dernier jour du mois. |
| Direction
Générale des Impôts (DGI) |
La Direction Générale des Impôts est chargée :
- de la conception des directives générales pour la mise en
œuvre de la politique fiscale ;
- de l'orientation et de la coordination de l’ensemble des actions
des Directions rattachées
- de la conception des mesures propres à assurer le fonctionnement
rationnel des services ;
- de la relation et de la représentation à l’Extérieur |
| Enfant
en risque |
Enfant
qui connaît des conditions d’existence qui risquent de mettre
en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation
ou son entretien, mais qui n’est pas pour autant maltraité. |
| Enfants
accueillis à l’ASE |
Enfants
confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance, ou placés directement
par le juge. |
| Enfants
bénéficiaires de l’aide sociale à l’enfance |
Ensemble
des enfants qui bénéficient d’une action éducative à domicile
ou judiciaire (AEMO), ou sont accueillies à l’ASE. |
| Enfants
confiés à l’aide sociale à l’enfance |
Sont
comptabilisés :
- les pupilles de l’État
- les délégations d’autorité parentale
à l’ASE
- les tutelles déférées à l’ASE
- les enfants confiés en garde à l’ASE par
le juge des enfants
- les accueils provisoires de mineurs
- les accueils provisoires de jeunes majeurs
Les
enfants directement placés par le juge ne figurent pas ici.Les
enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance sont placés :
- des familles d’accueil
-des établissements :
* établissements de l’ASE : maisons d’enfants à caractère
social (ou village d’enfants), foyers de l’enfance (hors pouponnière),
et pouponnières à caractère social
* autres établissements que ceux de l’ASE : établissements
d’éducation spéciale ; établissements sanitaires ;
structures accueillant des adolescents autonomes (foyers de
jeunes travailleurs, hôtel, location …), et divers (lieu
de vie avec prix de journée, internats scolaires à plein temps).
|
| Enfants
en danger |
Ensemble
des enfants maltraités et des enfants en risque. |
| Enfants
placés directement par le juge |
Il
s’agit de placements effectués par le juge auprès d’un tiers
digne de confiance, d’un établissement ou d’un service, et des
délégations d’autorité parentale à un établissement ou à un
particulier. Bien qu’ils ne soient pas confiés à l’ASE, c’est
le département qui finance leurs frais de placement. |
| Enquête
Occupation du Parc Social (OPS) |
L’enquête
OPS instituée par la loi du 4 mars 1996, est une enquête obligatoire
et exhaustive auprès de l’ensemble des locataires des logements
sociaux, visant à mieux connaître leurs caractéristiques socio-économiques.
Le champ de l’enquête, défini par l’arrêté du 27 décembre 1996,
couvre l’ensemble des logements soumis à plafond de ressources
réglementées. |
| Famille
d’accueil |
Synonyme
de placement familial, d’assistante maternelle (ASE), ou d’accueil
par des particuliers (personnes âgées ou handicapées). |
| Fonds
d’Aide aux Jeunes (FAJ) |
C'est
un fonds géré par l'État et les collectivités locales qui permet
d'aider des jeunes de moins de 25 ans à réaliser un projet d'insertion
(accéder ou garder un logement, résoudre un problème de santé,
acquérir des vêtements ou du matériel professionnel, suivre
une formation...). Cette aide peut être renouvelable avant l'âge
de 25 ans.Le dispositif FAJ est destiné aux jeunes de 18 à 24
ans qui entament un parcours d'insertion, disposent de faibles
ressources et ne peuvent bénéficier d'aucun autre dispositif
d'aide financière (RMI, Contrat jeune majeur, Allocation adulte
handicapé...). La demande peut intervenir dès 16 ans pour les
jeunes inscrits dans le programme TRACE.Le FAJ est un dispositif
qui se décline à plusieurs échelons allant ainsi du niveau national
(le FAJ) au départemental (FDAJ) et au niveau local (FLAJ). |
| Fonds
de Solidarité pour le Logement (FSL) |
Fonds
départemental cofinancé par l’État et le département de façon
paritaire, mais également par d’autres organismes (CAF, Offices
HLM, CCAS…). La gestion en est souvent confiée à la CAF. Il
comporte trois volets :
- aide financière pour
l’accès au logement
- aide financière pour le maintien dans
le logement
- accompagnement social lié au logement.
Le
Fonds de Solidarité Logement est administré par un Comité
Directeur conformément aux dispositions du Plan Départemental
d’Action pour le Logement des Personnes Défavorisées (PDALPD).
Il peut déléguer certaines de ses attributions à des commissions
locales ou départementales dont il fixe la composition et
le périmètre : il s’agit des Fonds Local de Solidarité
(FLS).
|
| Foyer
fiscal |
L’impôt
sur le revenu est calculé par foyer fiscal : il tient compte
des revenus de chaque personne qui le compose, de la situation
et des charges de famille ainsi que de certaines situations
particulières (invalidité, par exemple). |
| Grand
quartier |
La
notion de grand quartier est définie comme un groupement de
plusieurs îlots contigus à l'intérieur d'une même commune. Lorsque
cette commune est partagée en plusieurs cantons, les limites
de quartiers peuvent ne pas respecter les limites de cantons.
La taille des quartiers est très variable. Elle doit respecter
certaines normes de population. Ainsi, une commune de 20 000
habitants n'est généralement pas découpée en plus de deux ou
trois quartiers; de même, seules quelques communes de moins
de 10 000 habitants sont découpées en quartiers. |
| Grille
AGGIR |
L'évaluation
de la perte d'autonomie des personnes âgées s'effectue selon
barème appelé grille Aggir (Autonomie, Gérontologie, Groupes
Iso Ressources).
Elle
se présente sous forme d'un tableau comprenant divers facteurs
d'autonomie physique et psychique (cohérence, orientation,
toilette, habillage…) ainsi que des facteurs d'autonomie domestique
et sociale (cuisine, achat, loisirs…).
Pour chacune de ces variantes, le professionnel qui effectue
l'évaluation attribue un A si la personne effectue les actes
seuls, un B si elle les réalise partiellement et un C si elle
ne peut les accomplir. L'environnement physique et social
de la personne est également pris en compte (habitat, relations
personnelles). A partir de ces données, un classement dans
l'un des six groupes iso ressources est effectué.
Les
groupes iso ressources (GIR):
- groupe 1: personnes ayant perdu leur autonomie mentale,
corporelle, locomotrice et sociale, qui nécessitent une présence
indispensable et continue d'intervenants;
- groupe 2: personnes confinées au lit ou au fauteuil, dont
les fonctions mentales ne sont pas totalement altérées et
qui nécessitent une prise en charge pour la plupart des activités
de la vie courante, ainsi que les personnes dont les fonctions
mentales sont altérées, mais qui ont gardé leurs capacités
locomotrices;
- groupe 3: personnes âgées ayant conservé leur autonomie
mentale, partiellement leur autonomie locomotrice, mais qui
nécessitent quotidiennement et plusieurs fois par jour des
aides pour leur autonomie corporelle;
- groupe 4: personnes qui n'assument pas seules leur "transfert"
(se lever, se coucher, s'asseoir), mais qui, une fois levées,
peuvent se déplacer à l'intérieur du logement; elles doivent
parfois être aidées pour la toilette et l'habillage, la grande
majorité s'alimentent seules. Appartiennent aussi à ce groupe,
les personnes qui n'ont pas de problèmes locomoteurs, mais
qu'il faut aider pour la toilette, l'habillage et les repas;
- groupe 5: personnes ayant simplement besoin d'une aide pour
la toilette, la préparation des repas et le ménage;
- groupe 6: personnes qui n'ont pas perdu leur autonomie pour
les actes de la vie courante.
|
| Ilot |
Unité
géographique de base pour la statistique et la diffusion du
recensement.
-
En zone bâtie dense : l'îlot représente le plus souvent un
pâté de maison, éventuellement scindé en cas de limite communale
ou cantonale traversant le pâté de maison (ou petit groupe
de pâtés de maison) ;
- En zone " périphérique " : l'îlot est un ensemble
limité par des voies (ou autres limites visibles) découpant
cette zone en plusieurs morceaux (plus finement qu'en 1990,
mais regroupant souvent plusieurs polygones définis par les
voies). Les îlots peuvent être vides d'habitants (par exemple
une gare).
Les
îlots sont définis par l'Insee en concertation avec les communes.Il
existe un découpage en îlots à chaque recensement. Pour le
découpage 1999, il y a une table de passage 90-99.IIlots 99
: îlots définis par l'Insee pour le RP99.
|
| îloter
les données |
L’îlotage
de données consiste à traiter informatiquement un fichier contenant
un champ « adresse » de manière à obtenir des statistiques
à l’îlot, unité géographique de base défini par l’INSEE. |
| Îlots
regroupés pour l’information statistique 2000 (IRIS) |
Les
IIots Regroupés pour l'Information Statistique 2000 (IRIS-2000)
forment un " petit quartier ", qui se définit comme
un ensemble d'îlots contigus.
Les
IRIS-2000 se déclinent en trois types de zones :
- IRIS d'habitat : IRIS-2000 dont la population se situe entre
1 800 et 5 000 habitants ; ils sont homogènes quant au type
d'habitat ;
- IRIS d'activité : IRIS-2000 qui regroupent plus de 1 000
salariés et comptent deux fois plus d'emplois salariés que
de population résidente ;
- IRIS divers : IRIS-2000 de superficie importante à usage
particulier (bois, parcs, zones portuaires...).
|
| Institut
National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) |
Institut
national de la statistique et des études économiques.
L'Institut
national de la statistique et des études économiques (Insee)
est une Direction générale du Ministère de l’économie, des
finances et de l’industrie (MINEFI). Il est donc une administration
publique, dont les membres sont des agents de l’État, qu’ils
aient ou non le statut de fonctionnaire. L’Insee est soumis
aux règles de la comptabilité publique ; les crédits
dont il dispose figurent au budget général de l’Etat ;
il peut aussi faire recette du produit de la vente de ses
publications et de certains travaux exécutés à façon pour
le compte d’autres organismes.
L'Institut
national de la statistique et des études économiques (Insee)
collecte, produit et diffuse des informations sur l'économie
et la société française afin que tous les acteurs intéressés
(administration, entreprises, chercheurs, médias, enseignants,
particuliers) puissent les utiliser pour effectuer des études,
faire des prévisions et prendre des décisions.
|
| Logement
« tout confort » |
Concernant
les critères du logement décent ou avec confort, ils ont été
rappelés par le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002 sur le
logement décent: le logement doit comporter les éléments d'équipement
et de confort suivants:
1.
Une installation permettant un chauffage normal, munie des
dispositifs d'alimentation en énergie et d'évacuation des
produits de combustion et adaptée aux caractéristiques du
logement;
2. Une installation d'alimentation en eau potable assurant
à l'intérieur du logement la distribution avec une pression
et un débit suffisant pour l'alimentation normale de ses locataires;
3. Des installations d'alimentation des eaux ménagères et
des eaux-vannes empêchant le refoulement des odeurs et des
effluents et munies de siphon;
4. Une cuisine ou un coin cuisine aménagé de manière à recevoir
un appareil de cuisson et comprenant un évier raccordé à une
alimentation en eau chaude et froide et à une évaluation d'évacuation
des eaux usées;
5. Une installation sanitaire intérieure au logement comprenant
un wc, séparé de la cuisine et de la pièce où sont pris les
repas, et un équipement pour la toilette corporelle, comportant
une baignoire ou une douche, aménagé de manière à garantir
l'intimité personnelle, alimenté en eau chaude et froide et
muni d'une évacuation des eaux usées. L'installation sanitaire
d'un logement d'une seule pièce peut être limitée à un wc
extérieur au logement à condition que ce wc soit situé dans
le même bâtiment et facilement accessible;
6. Un réseau électrique permettant l'éclairage suffisant de
toutes les pièces et des accès ainsi que le fonctionnement
des appareils courants indispensables à la vie quotidienne.Le
logement ne répondant pas à un ou plusieurs de ces critères
est considéré comme un logement "sans confort".
|
| Logement-
foyer |
Groupes
de logement autonomes plus ou moins assortis de services collectifs
(restauration, blanchissage, animation, infirmerie…) dont
l’usage est facultatif. Les personnes âgées sont locataires.
Elles peuvent bénéficier de l’aide sociale et de l’allocation
logement (APL). Les services de soutien à domicile peuvent
intervenir dans ces structures.Il existe deux types de logement
foyers :
- le logement foyer
classique regroupant en un même lieu les logements et les
services collectifs éventuels,
- le foyer soleil composé d’un lieu de services
collectifs et de logements loués dans des immeubles avoisinants.
Certains
logements foyers ont été amenés à se médicaliser afin de maintenir
les résidents dans leur cadre de vie habituel et d’éviter
le recours systématique à l’hospitalisation ou à d’autres
établissements d’hébergement. Ils se transforment alors de
fait en maison de retraite.Avec le développement des services
d’accueil à domicile, la notion classique de logement foyer
a tendance à disparaître, ces derniers n’ayant pas vocation
à accueillir des personnes dépendantes.
|
| Logement
vacant |
Un
logement vacant est un logement inoccupé se trouvant dans l'un
des cas suivants :
- proposé à la vente, à la location ;
- déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente
d'occupation;
- en attente de règlement de succession ;
- conservé par un employeur pour un usage futur au profit d'un
de ses employés ;
- gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire
(exemple un logement très vétuste…). |
| Maison
de retraite |
Établissement
d’hébergement collectif pour personnes âgées assurant une prise
en charge globale des pensionnaires. Jusqu’à la réforme de la
tarification, le prix de journée payé par les résidents comportait
les frais d’hébergement et une part de ceux liés à la prise
en charge de la dépendance. La réforme de la tarification distingue
désormais l’hébergement, la dépendance et les soins (plusieurs
forfaits selon le GIR d’appartenance). Lorsqu’une maison de
retraite est médicalisée, l’assurance maladie finance forfaitairement,
pour un certain nombre de lits, les soins et une part de la
prise en charge de la dépendance sous forme de forfaits de cure
médicale ou de soins courants pour les autres places. |
| Ménage |
Un
ménage, au sens statistique, est défini comme l'ensemble des
occupants d'une résidence principale, qu'ils aient ou non des
liens de parenté. Un ménage peut ne comprendre qu'une seule
personne. Ne font pas partie des ménages les personnes
vivant dans des habitations mobiles (y compris les mariniers
et les sans-abri) et la population des communautés (foyers de
travailleurs, maisons de retraite, résidences universitaires,
maisons de détention...). |
| Ménages
fiscaux |
Les
« ménages fiscaux » sont constitués par le
regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement.
De
ce fait, en sont exclus :
- les ménages de contribuables concernés par un événement
de type mariage, décès ou séparation au cours de l’année de
référence ;
- les ménages constitués de personnes ne disposant pas de
leur indépendance fiscale (essentiellement des étudiants)
;
- les
contribuables vivant en collectivité
A
titre d’exemple Dans le cas d’un couple de concubins,
chacun remplit sa propre déclaration de revenus. Répertoriés
dans un même logement, ces deux foyers fiscaux constituent
un seul ménage fiscal. En France métropolitaine, les ménages fiscaux
retenus représentent 95% des ménages au sens du recensement.
|
| Minima
sociaux |
Il
existe 6 minima sociaux:
- L'allocation adulte handicapé (AAH)
- l'allocation d'insertion (RMI)
- l'allocation de parent isolé (API)
- l'allocation veuvage
- le minimum vieillesse (ASV)
- le minimum invalidité
Il
en existait un 7°, l'allocation de solidarité spécifique,
mais celle-ci a été suspendue en
juillet 2004.Dans le cadre de notre référentiel d’indicateurs,
seuls 4 minima sociaux ont été retenus, à savoir le RMI, l'ASV,
l'AAH et l'API, car ils sont suffisamment représentatifs.
|
| Mission
locale |
La
Mission locale accueille les jeunes de 16 à 25 ans en phase
d'insertion professionnelle.Elle leur offre son assistance dans
les domaines suivants :
| définition
d'un projet professionnel |
| recherche
de formation et/ou d'emploi |
| information
sur les dispositifs d'insertion professionnelle, les aides
au logement et à la santé |
| mise
en relation avec les entreprises locales |
| montage
de dossier pour le Fonds local d'aide aux jeunes |
La
Mission locale participe également à certains recrutements effectués
par la mairie (apprentis, emplois jeunes, etc…). |
| Mutualité
Sociale Agricole (MSA) |
La
MSA est la Mutualité Sociale Agricole est le deuxième régime
de protection légale et complémentaire de l'ensemble de la profession
agricole (exploitants, salariés agricoles et leur famille). |
| Nomenclature
des niveaux de qualification selon l’INSEE |
Les
niveaux de qualification de I à VI sont issus d'une nomenclature
de l'INSEE:
- niveau I + II: 2ème
et 3ème
cycle universitaires, grandes écoles, facultés de médecine et
de pharmacie
-
niveau III : DEUG, DUT, BTS, diplômes paramédicaux et socio
éducatifs
- niveau IV: brevet de technicien, baccalauréat
- niveau V général: arrêt en 2nde ou en 1ère- niveau V technique:
CAP, BEP- niveau V bis technique: abandon 1ère année de BEP
ou CAP
- niveau VI: abandon avant la 3ème, enseignement spécial. |
| Nomenclature
des professions et catégories socioprofessionnelles |
La
nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles
dite PCS a remplacé, en 1982, la CSP. Elle classe la population
selon une synthèse de la profession (ou de l'ancienne profession),
de la position hiérarchique et du statut (salarié ou non).
Elle
comporte trois niveaux d'agrégation emboîtés :
- les groupes socioprofessionnels (8 postes) ;
- les catégories socioprofessionnelles (24 et 42 postes) ;
- les professions (486 postes).
Cette
version (PCS-2003) est en vigueur depuis le 1er janvier 2003.
Les premier et deuxième niveaux sont restés inchangés par
rapport à la version en vigueur de 1982 à 2003.La rénovation
de 2003 a donc porté uniquement sur le troisième niveau qui
comprenait 455 postes dans la version 1982. Elle a permis
de regrouper des professions dont la distinction était devenue
obsolète, et d'en éclater d'autres afin de tenir compte de
l'apparition de nouveaux métiers ou de nouvelles fonctions
transversales aux différentes activités industrielles.Il existe
une version de la nomenclature des professions plus détaillée
à l'usage des entreprises, dite PCS-ESE-2003.
|
| Permanence
d’Accueil, d’Information et d’Orientation (PAIO) |
Les
PAIO sont chargées d'accueillir, d'informer, d'orienter et
d'accompagner dans leur parcours d'insertion les jeunes en
difficulté de 16 à 25 ans, non scolarisés et demandeurs d'emploi.
De plus, elles ont pour mission de développer le travail commun
entre les institutions et organismes (ANPE et services sociaux)
qui oeuvrent dans le domaine de l'insertion sociale et professionnelle
des jeunes.
Les
PAIO interviennent surtout dans le domaine de l'insertion
professionnelle ; les missions locales d’insertion ont un
rôle plus large et interviennent également dans les domaines
de la santé, du logement, de la culture ou de la citoyenneté.
Les
missions locales disposent de moyens financiers plus importants
que les PAIO. Outre le financement de base versé par l'État,
appelé subvention "de fonctionnement", chacun de
ces deux organismes reçoit en général une subvention complémentaire
des collectivités territoriales, facultatives pour les PAIO
et obligatoire pour les missions locales d’insertion.
|
| Population
active |
La
population active regroupe la population active occupée (appelée
aussi "population active ayant un emploi") et les
chômeurs.
La mesure de la population active diffère selon l'observation
statistique qui en est faite. On peut actuellement distinguer
trois approches principales : au sens du BIT, au sens du recensement
de la population, au sens de la Comptabilité nationale. |
| Population
active au sens du BIT |
La
population active dite
"au sens du
BIT"
regroupe la population
active occupée et
les chômeurs (ces deux concepts étant entendus selon les définitions
BIT). |
| Population
Sans Doubles Comptes (PSDC) |
Les
doubles comptes constituent une partie de la population comptée
à part. Ils se composent :
·des personnes sans domicile fixe rattachées administrativement
à la commune, mais recensées dans une autre commune ;
·des personnes vivant dans une collectivité de catégorie 1
à 8 d'une autre commune et ayant déclaré avoir leur résidence
personnelle dans la commune ;
·des étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement
supérieur, logés hors internats et collectivités, recensés
dans une autre commune et ayant déclaré avoir une autre résidence
personnelle dans la commune ;
·des militaires et élèves internes vivant dans un établissement
de la commune et ayant leur résidence personnelle dans une
autre commune.
Ces
personnes faisant l’objet d’un double compte sont comptées
également dans la population municipale d'une autre commune.La population totale est la somme de la population municipale
et de la population comptée à part.La
population sans doubles comptes est la population totale moins
les doubles comptes.Le concept de population sans doubles
comptes est utilisé pour calculer la population d'un ensemble
de communes.
|
| Potentiel
fiscal |
Le potentiel fiscal d'une commune est déterminé
par application aux bases communales des quatre taxes directes
locales du taux moyen national d'imposition à chacune de ces
taxes. Il est majoré du montant, pour la dernière année connue,
de la compensation prévue au I du D de l'article 44 de la
loi de finances pour 1999 (nº 98-1266 du 30 décembre 1998)
instaurant la suppression progressive de la part salaires.
-
Pour l'application de l'alinéa précédent :
1º Les bases retenues sont les bases brutes de la dernière
année dont les résultats sont connus servant à l'assiette
des impositions communales, minorées, le cas échéant, du montant
de celles correspondant à l'écrêtement opéré au titre du fonds
départemental de péréquation de la taxe professionnelle prévu
par l'article 1648 A du code général des impôts ;
2º Le taux moyen national d'imposition est celui constaté
lors de la dernière année dont les résultats sont connus.
-
Le potentiel fiscal par habitant est égal au potentiel fiscal
de la commune divisé par le nombre d'habitants constituant
la population totale de cette commune majoré d’un habitant
par résidence secondaire et par place de caravane et lissée
suite au variation de population constatée au recensement
de 1999 (source : Article L2334-4 Code Général des Collectivités
Territoriales).
|
| Prestation
Spécifique Dépendance (PSD) |
Depuis
le 1er janvier 2002, la prestation spécifique dépendance n'est
plus attribuée et est remplacée par l'allocation personnalisée
à l'autonomie.Seuls les bénéficiaires de la PSD avant le 1er
janvier 2002 restent soumis au régime de la PSD, les autres
dépendant du régime de l'APA.La PSD est une aide destinée à
prendre en charge les dépenses liées à la dépendance des personnes
âgées à partir de 60 ans. C'est une prestation en nature, c'est
à dire directement affectée au financement des dépenses d'aides
préalablement définies et distinctes des soins. Elle est attribuée
par le département au titre de l'aide sociale. Le principal
critère d'attribution de la PSD est celle de présenter un certain
degré de dépendance. |
| Quotient
familial |
Le système du quotient familial a pour objet d'aménager le calcul
de l'impôt sur le revenu en fonction de la situation et des
charges familiales de chaque contribuable. L'impôt sur le
revenu est établi par foyer fiscal. Le système du quotient
familial consiste à diviser le revenu imposable du contribuable
en un certain nombre de parts en fonction de sa situation
de famille (célibataire, marié, partenaire d'un pacte civil
de solidarité,divorcé) et du nombre de personnes qui sont
à sa charge.
Par
extension, le quotient familial est utilisé par les collectivités
locales pour l’attribution de certaines aides ou pour le calcul
de certaines prestations. Le quotient familial peut différer
d’une collectivité à une autre,et même d’un service à un autre
au sein d’une même collectivité dans la mesure où il n’existe
pas un mode de calcul défini.
|
| Rapport
inter décile |
Le
rapport inter déciles (D9/D1) du revenu fiscal par Unité de
Consommation (UC) établit le rapport entre les revenus par UC
les plus élevés et les revenus par UC les plus faibles, en ôtant
de chaque côté les 10 % de personnes aux revenus les plus extrêmes.
Cet indicateur mesure la disparité relative entre les plus hauts
et les plus bas revenus fiscaux, sans être déformé par les revenus
les plus extrêmes. Il permet donc d’étudier les disparités des
revenus par UC au sein d’une zone, mais aussi entre les zones. |
| Recensement
Général de la Population (RGP) |
Il
est réalisé par l’INSEE.Le dernier recensement de la population
a été effectué en mars 1999, les précédents dataient de mars
1990, mars 1982 et mars 1975.
Désormais,
le recensement de la population sera étalé sur 5 ans, de manière
à disposer d’informations minimum récentes, année après année.Il
s’agit d’une « photographie » de la population française
à un moment précis.
|
| Résidence
principale |
Une
résidence principale est un logement occupé
de façon permanente et à titre principal par le ménage.
Il
y a ainsi une égalité entre le nombre de résidences principales
et le nombre de ménages. |
| Retraités
du régime général |
La
Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) gère la retraite
du Régime général, c’est-à-dire celle des salariés du secteur
privé qui représentent actuellement 72 % de la population
des plus de 60 ans.
Ils
seront 85 % en 2040.Les retraités du Régime général de plus
de 65 ans sont en majorité :
• uni pensionnés (c’est-à-dire qu’ils perçoivent une seule
retraite de base) à 58 %,
• assurés à carrière complète (carrière égale ou supérieure
à 37,5 années d’assurance) à 57 %.Parmi la population couverte
par le Régime général, les hommes sont plutôt polypensionnés
à carrière complète (52 %), les femmes unipensionnées à carrière
incomplète (50 %).
|
| Revenu
fiscal par unité de consommation (UC) |
Le
revenu fiscal par unité de consommation (UC) est le revenu
du ménage rapporté au nombre d’unités de consommation qui
le composent.
Par convention, le nombre d’unités de consommation d’un « ménage
fiscal » est évalué de la manière suivante :
- le premier adulte du ménage compte pour une unité de consommation
- les autres personnes de 14 ans ou plus comptent chacune
pour 0,5
- les enfants de moins de 14 ans comptent chacun pour
0,3.
- on peut rajouter 0,2 pour les familles monoparentales
(système utilisé par la CAF).
Cette
échelle d’équivalence est utilisée couramment par l’INSEE
et Eurostat pour étudier les revenus ainsi exprimés par « équivalent
adulte ».Le
revenu fiscal exprimé par UC présente l’avantage de prendre
en compte les diverses compositions des ménages et donc les
économies d’échelle liées à la vie en groupe. Dans de nombreux
cas, l’étude des revenus se place dans une problématique de
comparaison des niveaux de revenu entre plusieurs zones ou
d’analyse des inégalités de revenus entre les ménages au sein
d’une zone. L’utilisation du revenu rapporté au nombre d’unités
de consommation du ménage est alors préconisée car il devient
un revenu par équivalent adulte, comparable d’un lieu à un
autre et entre ménages de compositions différentes
|
| Revenu
médian |
Revenu
tel que la moitié des salariés de la population considérée gagne
moins et l'autre moitié gagne plus. Il se différencie du revenu
moyen qui est la moyenne de l'ensemble des revenus de la population
considérée. |
| Revenu
minimum d’insertion (RMI) |
Le
Revenu Minimum d’Insertion est une aide publique versée à
des personnes de plus de 25 ans qui sont en situation précaire.
a) Conditions d’attribution :
- résider en France et être âgé d’au
moins 25 ans, sauf si charge d’un ou plusieurs enfants ou
enceinte
- les ressources doivent être inférieures
au montant du RMI
- conclure un contrat d’insertion
- pour les étrangers, il faut une carte
de séjour temporaire à validité professionnelle avec la mention
« vie privée et familiale », plus une carte de résident
(avec au moins 5 ans de résidence régulière en France).
b) Montant :
Au 1er
janvier 2004, le demandeur touche la différence entre ses
ressources mensuelles et le montant du RMI qui varie en fonction
de sa situation :
- pour une personne
seule sans enfant : 417,88 euros
- pour une personne seule avec 1
enfant : 626,82 euros
- pour une personne seule
avec 2 enfants : 752,18 euros
- par enfant supplémentaire : 167,15
euros
- pour un couple sans enfant :
626,82 euros
- pour un couple avec 1 enfant :
752,18 euros
- pour un couple avec 2 enfants : 877,54
euros
- par enfant supplémentaire :
167,15 euros.
|
| Section
des Enseignements Généraux Professionnels Adaptés (SEGPA) |
Les
Sections des enseignements généraux professionnels adaptés (SEGPA)
accueillent dans les collèges des élèves qui, en raison de leurs
difficultés, ne peuvent pas aborder un cursus scolaire ordinaire
en sixième.
Les enseignements dispensés sont adaptés aux élèves grâce à
l'aménagement des situations, des supports et des rythmes d'apprentissage. |
| Seuil
de bas revenus |
Le
seuil de « bas revenus » est utilisé dans les analyses
statistiques nationales et internationales. Il sert à préciser
les contours d’une population « pauvre ». Le seuil
de bas revenus est calculé par l’Insee à partir de l’enquête
Budget des familles, réalisée tous les cinq ans, et actualisée
tous les ans à partir des données de la comptabilité nationale.
Il correspond à la moitié du revenu médian par unité de consommation
en France. Au 31 décembre 2001, le seuil de bas revenus s’établissait
à 669,40 euros par unité de consommation. L’unité de consommation
(UC) est un indice qui permet de prendre en compte la composition
familiale : on compte 1 UC pour le premier adulte du ménage,
0,5 pour le deuxième adulte, 0,3 pour un enfant de moins de
14 ans, etc…(cf Unité de consommation). |
| Seuil
de pauvreté |
Le
seuil de pauvreté est défini de façon relative. Il correspond
à 50 % du revenu médian.En 2001, ce seuil est défini par l’INSEE à :
:
- 602 euros par mois par unité de consommation
pour une personne seule
- 963 euros par mois par unité de consommation pour une famille
monoparentale avec 2 enfants de moins de 14 ans
- 1084 euros mensuels pour un couple et un enfant
de moins de 14 ans. |
| Signalement |
Le
signalement d’enfants en danger est un document écrit, établi
après évacuation pluridisciplinaire et si possible pluri institutionnelle
de l’information parvenue aux services du Conseil général. Ce
document fait état de la situation de l’enfant et de la famille
et des mesures préconisées, de type administratif ou judiciaire. |
| Sur
occupation |
Selon
l'INSEE, un logement est sur occupé si le nombre de personnes
qui l'occupent est supérieur ou égal au nombre de pièces + 2. |
| Sur
population |
Pour
savoir si un logement est "surpeuplé", le code de
la construction défini une surface minimum par personne, de
la façon suivante:
- 14 m2 par personne pour les logements hébergeant jusqu'à 4
personnes- 10 m2 par personne supplémentaire. Ainsi, une famille
de 6 personnes devrait disposer d'une surface habitable minimum
de 76 m2 (4x14 m2 + 2x10 m2). |
| Taux
de chômage au sens du BIT |
Le
taux de chômage au sens du Bureau International du Travail
(BIT) est la proportion du nombre de chômeurs au sens du BIT
dans la population active au sens du BIT.
*
En application de la définition internationale adoptée en 1982
par le Bureau international du travail (BIT), un chômeur est
une personne en âge de travailler (15 ans ou plus) qui répond
simultanément à trois conditions :
- être sans emploi, c'est à dire ne pas avoir travaillé,
ne serait-ce qu'une heure, durant une semaine de référence
;
- être disponible pour prendre un emploi dans les 15 jours
;
- chercher activement un emploi ou en avoir trouvé un qui
commence ultérieurement.
*
La population active dite "au sens du BIT" regroupe
la population active occupée et les chômeurs.
|
| Taux
de fécondité |
Le
taux de fécondité est le rapport du nombre de naissances vivantes
de l'année à la population féminine moyenne de l'année.
Population féminine : femmes fécondes (entre 15 et 50 ans).Il
s’agit d’un taux pour 1000 femmes fécondes. |
| Taux
de mortalité |
Le
taux de mortalité est le rapport du nombre de décès de l'année
à la population totale moyenne de l'année.Il s’agit d’un taux
pour 1000 habitants. |
| Taux
de natalité |
Le
taux de natalité est le rapport du nombre de naissances vivantes
de l'année à la population totale moyenne de l'année.Il s’agit
d’un taux pour 1000 habitants. |
| Travailleur
handicapé |
Le
statut de travailleur handicapé est prévu par la loi du 10
juillet 1987. a reconnaissance du statut de travailleur handicapé
permet de bénéficier de l'ensemble des dispositions d'aide
à l'insertion professionnelle des personnes handicapées.
Cette
loi concerne toute personne dont les possibilités d'obtenir
ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par
suite d'une insuffisance ou d'une diminution de ses capacités
physiques ou mentales.
La
demande s'effectue auprès de la COTOREP qui opère un classement
en trois catégories:
- A : handicap léger
- B : handicap modéré
- C : handicap grave
|
| Unité
de consommation (UC) |
Système
de pondération attribuant un coefficient à chaque membre du
ménage, et permettant de comparer les niveaux de vie de ménages
de tailles ou de compositions différentes. Avec cette pondération,
le nombre de personnes est ramené à un nombre d'unités de
consommation (UC).
Pour
comparer le niveau de vie des ménages, on ne peut s'en tenir
à la consommation par personne. En effet, les besoins d'un
ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille.
Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas
nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en
particulier, les biens de consommation durables) par le nombre
de personnes pour garder le même niveau de vie.
Aussi,
pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de
composition différente, on utilise une mesure du revenu corrigé
par unité de consommation à l'aide d'une échelle d'équivalence.
L'échelle
actuellement la plus utilisée (dite de l'OCDE) retient la
pondération suivante :
- 1 UC pour le premier adulte du ménage ;
- 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus ;
- 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans.
- il est possible d’ajouter 0,2 pour les familles monoparentales
(système retenu par la CAF).
|
| ZEP |
Le
classement en ZEP d’établissements scolaires sont classés en
ZEP (zone d'éducation prioritaire), leur permet d’obtenir des
moyens supplémentaires pour l'organisation de dispositifs adaptés
tels que des classes à petits, du soutien scolaire supplémentaire…
Les personnels en ZEP bénéficient de mesures financières,
d'avancement de carrière ainsi que des mesures qui améliorent
les conditions de mutation éventuelle. |